[Critique] – La réinvention du blockbuster par George Miller et « Mad Max : Fury Road »

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Au sein d’un Hollywood où règne l’absence d’originalité (Voyez le succès d’Avengers…) et l’omniprésence du business, un homme est revenu cette année pour nous livrer une véritable déclaration au cinéma ainsi qu’au genre du cinéma d’action en le réinventant complètement, cet homme s’appelle George Miller et va marquer le paysage du blockbuster pendant un très long moment avec le retour de son héros emblématique : Mad Max.

30 ans après la dernière aventure de Max, le personnage revient non pas sous les traits de Mel Gibson, mais sur ceux de l’acteur britannique Tom Hardy, réputé pour ses transformations physiques, reprenant parfaitement le flambeau de l’acteur.

Pour les rares personnes qui pensent avoir déjà tout vu avec l’univers post-apocalyptique de George Miller, détrompez-vous ! Miller revient pour se réapproprier le blockbuster et le réinventer complètement. Avez-vous déjà vu un film américain à grand budget où le véritable héros est une femme manchot et « bad-ass » ? Avez-vous déjà vu des combats dynamiques et furieux sur des routes désertiques où l’on se bat avec hargne et violence à coup de guitare/lance-flammes ? Si vous avez vu un film, ces dernières années, où il y aurait l’un de ces éléments parmi tant d’autres, faites-moi signe !

On retrouve l’univers crée par George Miller depuis 30 ans avec sa folie, ses poursuites surboostées en voiture ainsi que la dualité du personnage de Max, tout en le réinventant avec de nouvelles idées dans le character-design, les décors ou les propos tenus par Mad Max : Fury Road. Le discours féministe, entre autres, du long-métrage, tenu par le personnage immédiatement culte de Furiosa (magistrale Charlize Theron), est vraiment frappant. On tient notre nouvelle Ellen Ripley ou Beatrix Kiddo !

Mad Mad : Fury Road est une véritable bouffée d’air frais dans l’industrie cinématographique populaire et divertissante. George Miller maîtrise parfaitement son univers ainsi que sa caméra, mettant-en-scène de manière hyperactive et lisible une histoire furieuse pouvant faire découvrir ou redécouvrir une saga culte du cinéma, qui va marquer le blockbuster pendant de nombreuses années. Je crois que nous tenons le meilleur film de l’année 2015. (Désolé Birdman…)

Victor Van De Kadsye

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