« Rogue One A Star Wars Story » : Une critique plutôt mitigée pour ce premier spin-off.

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Ça y’est, c’est officiel Star Wars est de retour dans nos vies. Après l’excellentissime (Qu’on se le dise) Réveil de la Force, Disney a décidé d’exploiter à fond l’univers qu’il vient d’acquérir. Premier étape : nous raconter l’histoire du vol des plans de L’Etoile Noire par les rebelles avant Un Nouvel Espoir. Et c’est à Gareth Edwards (Monsters, Godzilla) que revient la lourde tâche de nous raconter cette épisode de l’histoire de la saga. A-t-il réussi sa mission ? 

Situé entre les épisodes III et IV de la saga Star Wars, le film nous entraîne aux côtés d’individus ordinaires qui, pour rester fidèles à leurs valeurs, vont tenter l’impossible au péril de leur vie. Ils n’avaient pas prévu de devenir des héros, mais dans une époque de plus en plus sombre, ils vont devoir dérober les plans de l’Étoile de la Mort, l’arme de destruction ultime de l’Empire.

Aucun autre mot ne peut définir ce film si ce n’est « Couillu », il ne ressemble à aucun autres épisodes de la saga. Un pur film de guerre aussi bien dans le scénario que dans la réalisation. La réalisation et la photographie sont les gros points forts du film, plus dynamique et beaucoup plus réaliste que ne l’a été celle du film de J.J Abrams. Gareth Edwards aime filmer d’énormes choses comme les monstres géants ou une Etoile Noire qui remplit l’écran pour montrer qu’elle est vraiment énorme. Le film est clairement plus mature que les autres, mais également extrêmement différent, ce qui est plaisant à regarder : pas de bande d’ouverture ou encore l’emploi de flash-back font de ce film un véritable ovni dans le paysage Star Wars.

Malheureusement ce film a de lourds défauts, des personnages soit mal écrits, soit trop survolés et mal interprétés, et d’autres avec un temps d’écran trop limité (Forest Whithaker et Mads Mikkelsen n’ont pas franchement de chances). On ne s’attache pas à ces personnages et leurs sorts nous importent peu. La musique de l’excellent Michael Giacchino n’est pas transcendante et aucun thème ne nous colle à la peau. Si l’apparition de Dark Vador est marquante et surtout osée, son costume ressemble à un cosplay et la performance capture pour le caméo de certaines grandes figures de la saga est mauvaise et inutile car ses apparitions ressemblent plus à des fan-services qu’a des hommages.

L’idée de conter des histoires pas forcément racontées est excellente et cela peu apporter un souffle nouveau à la franchise. Mais n’oublions pas que la grande force de Star Wars sont les personnages.

Léo Tyran

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