« Assassin’s Creed » : Game over.

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Après Prince of Persia, Need for Speed et Warcraft, c’est au tour d’Ubisoft de défier les salles obscures avec sa franchise phare : Assassin’s Creed. Mélange plus ou moins habile de Science-fiction et d’Historique, le jeu-vidéo nous raconte l’histoire d’individus pouvant revivre la vie de leurs ancêtres via une machine nommée Animus, dans le but de lutter contre l’organisation des Templiers. Revivre des événements historiques tels que l’Inquisition Espagnole est ce que promettait le film, et ça, un fan comme un non-fan du jeu l’auront compris. Malheureusement, l’un comme l’autre seront déçu devant cette anomalie cinématographique qui prétend être un Assassin’s Creed.

Callum Lynch, présumé mort, va être contacté par la société Amstergo, car il est le dernier décendant de Aguilar. Un légendaire Assassin, mort il y a 5 siècle et dernier détenteur de la Pomme d’Eden : un puissant Artefact. Il va donc rentrer dans l’Animus, et revivre la vie de son ancêtre.

C’est tellement décevant de voir que le film propose de très bonne choses. La technologie de l’Animus qui propose un procédé de reprise des mouvements de Aguilar par Callum et bien trouvé et rappelle un peu la technologie de pilotage des Jaegers dans Pacific Rim. Les scènes d’actions (quand il y en a) sont très bonnes. En soi, le film est bien réalisé aussi bien dans la photographie que dans la musique. Les scènes dans l’Inquisition Espagnole (encore une fois, quand il y en a) sont jouées en Espagnol, ce qui est un choix assez judicieux et osé.

Ces mêmes scènes qui ne durent en tout que ¾ d’heure sur 2h d’un film plat, et c’est uniquement des scènes d’action. C’est désolant, limite absurde de voir que le principe même du jeu n’est pas respecté. Il n’y a rien dans cette période que de brèves scènes d’exposition de personnages absolument pas développés. Le film préférant enchaîner les séquences dans le monde réel que de nous proposer quelque-chose de réellement intéressant. Le film est lent, là où il devrait aller vite et vice-versa.

Décidément, adapter un jeu-vidéo au cinéma, ça ne marche pas. Les projets s’enchaînent et personne n’arrive à trouver le juste milieu entre écran et console et ce n’est pas Assassin’s Creed qui va changer les choses. À oublier et vite.

Léo Tyran

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