Le Top Brouillons 2016

Après « The Lobster » l’année dernière, quel film aura su marquer la rédaction en 2016 ? En fonction des Tops des rédacteurs publiés précédemment, place au Top Brouillons de l’année 2016 !

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The Revenant – Alejandro Gonzales Innaritu

Numéro 10 : The Revenant d’Alejandro Gonzales Innaritu

Film consécratoire pour Leonardo DiCaprio, remportant ainsi son tout premier Oscar. « The Revenant » n’a pas laissé la rédaction dans un état indifférent avec son épopée viscérale sublimé par le travail visuel d’Alejandro Gonzales Innaritu et Emmanuel Lubezki.

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Juste la fin du monde – Xavier Dolan

Numéro 9 : Juste la fin du monde de Xavier Dolan

Deux ans après la claque « Mommy« , Xavier Dolan est de retour pour un film radicalement différent de ses différents. Oscillant entre le théâtre et l’insolence esthétique du réalisateur, « Juste la fin du monde » est un film bouleversant sur les liens familiaux brisés par le temps et la mort menés par une équipe de vedettes hallucinante.

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Premier Contact – Denis Villeneuve

Numéro 8 : Premier Contact de Denis Villeneuve

Véritable hymne à l’inconnu et à la rencontre, Premier Contact est un film de science-fiction haletant et émouvant. Denis Villeneuve, ici, nous met en véritable confiance pour son nouveau projet de grande envergure : La suite de « Blade Runner » en Octobre prochain.

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Paterson – Jim Jarmusch

Numéro 7 : Paterson de Jim Jarmusch

Sorti cette semaine, le nouveau film de Jim Jarmusch est pile ce dont l’année avait besoin après tant de mauvaises nouvelles. Loin de tout cynisme ou toute malveillance, on embarque dans une balade apaisante qui nous fait vite crier notre envie de savourer la simplicité de la vie dans ce qu’elle a de plus quotidienne.

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Nocturama – Bertrand Bonello

Numéro 6 : Nocturama de Bertrand Bonello

Non, le dernier film de Bertrand Bonello n’a rien à voir avec la triste actualité de ces dernières années. Vu comme un cri de révolte d’une jeunesse française paumée, le réalisateur signe une oeuvre inclassable et percutante, oscillant entre les genres et les tonalités.

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Elle – Paul Verhoeven

Numéro 5 : Elle de Paul Verhoeven

Certainement l’oeuvre la plus controversé de l’année. Peu étonnant quand il se trouve qu’il est mis en scène par Paul Verhoeven, pervertisseur des codes et des traditions des genres du cinéma. Dans « Elle« , on retrouve une Isabelle Huppert magistrale dans le rôle de cette femme affranchie de toute moralité afin de jouer à un jeu tordu avec son agresseur sexuel. Une oeuvre définitivement pas pour tout le monde comme le film suivant de ce classement…

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The Neon Demon – Nicolas Winding Refn

Numéro 4 : The Neon Demon de Nicolas Winding Refn

L’une des expériences les plus sensorielles de 2016 , Nicolas Winding Refn signe une fable aussi fascinante que dérangeante sur l’univers tordu de la mode et son rapport à la beauté corporelle. Aussi sublime que trash, « The Neon Demon » est une oeuvre définitivement mémorable.

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Carol – Todd Haynes

Numéro 3 : Carol de Todd Haynes

On arrive au podium de ce top et pour commencer, place à la romance classique et émouvante de Carol et Thérèse dans le film éponyme de Todd Haynes. La beauté des images et de cet amour, sublimé par Cate Blanchett et Rooney Mara, nous émerveille et nous donne envie de tomber amoureux.

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Numéro 2 : Les Huit Salopards de Quentin Tarantino

Rendons justice à l’un des films les plus injustement sous-estimés de cette année, le dernier film de Quentin Tarantino. Après l’iconîque « Django Unchained« , le réalisateur signe ici son oeuvre la plus énervée politiquement de sa carrière, où personne n’est épargnée, où le nihilisme pointe grandement le bout de son nez pour conclure sur un final apocalyptique qui glace le sang.

Et le film de l’année 2016 chez les Brouillons du Cinéma est un long-métrage inattendu. Le genre de films déboulant de nulle part, qui a su divisé l’équipe de rédaction, qui a su procuré des émotions aussi diverses que variés, entre l’agacement, l’oppression, une certaine tristesse ou bien des fous rires très libérateurs. Sa réalisatrice a produit un véritable OFNI, dont on espère que les années prochaines en feront vite un classique du cinéma d’auteur. Le film de l’année est donc…

Toni Erdmann de Maren Ade !

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Toni Erdmann – Maren Ade

L’équipe des Brouillons vous souhaitent de très joyeuses fêtes de fin d’année. On se retrouve en début d’année, qui commencera avec le retour de Tom Ford devant la caméra.

La rédaction des Brouillons.

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