Fast & Furious 8 : Un moteur jamais en panne d’idées.

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Deux mots semblent être à l’ordre dans la licence à succès « Fast and Furious 8 » : Tout d’abord, la « famille », semblant prédominer la philosophie de Dominic Toretto (Vin Diesel) qui sera ici mis à rude épreuve dans ce huitième volet. Ensuite, comme ordre suivant, une « démesure » inégalable qui fait la saveur de ce nouvel opus.

C’est très simple : Ce qui fait la réussite de ce « Fast and Furious », c’est sa capacité à assumer ce qu’il est. Quand on a conscience qu’on est une licence à succès grâce à des scènes d’actions grandiloquentes couvrant une intrigue simple (parfois trop simple…), pourquoi ne pas continuer dans cette lignée ?

Ce nouvel opus, réalisé par F.Gary Gray (à qui l’on doit le biopic sur-estimé sur N.W.A en 2015), s’inscrit comme une étape de plus dans la poursuite de la démesure voulue par la saga. Toujours marqué par la présence fantomatique de Bryan (Paul Walker), la famille devra faire face à une trahison des plus importantes : Dominic Toretto (Vin Diesel) est passé du côté obscur de la force automobile, l’enjeu de cette suite sera de savoir pourquoi en traversant le monde transformé en terrain de jeu. Cette fois-ci, on ne saute plus en voitures de buildings à buildings comme à Dubaï mais on se fait poursuivre par une horde de voitures-zombies à New-York, la « family » est poursuivie par un sous-marin en Russie et le duo Dwayne Johnson/Jason Stathan s’affrontent à coups de punchlines et de coups de poings dans une séquence d’émeute carcérale mémorable. Cet enchaînement de séquences spectaculaires provoque un divertissement jouissif. Un plaisir partagé par l’équipe du film, se donnant à cœur joie en reprenant une nouvelle fois leurs rôles à succès.

On ne va pas se leurrer pour autant, la démesure éclatante de « Fast and Furious 8 » ne couvre pas la maigre épaisseur de son scénario. Des raisons trop explicites sans réelles conséquences (Où est l’affrontement Dwayne Johnson/Vin Diesel tant attendu?) et une conclusion bâclée témoignent d’un véritable problème d’écriture. Un manque de dramaturgie, pas aidée par le jeu d’acteur catastrophique de Vin Diesel, qui se compense avec l’inventivité des scènes d’actions flamboyantes.

Après tout, c’est qu’on attend surtout du huitième volet d’une licence-phare de l’industrie hollywoodienne comme « Fast and Furious », qu’elle nous étonne toujours en tant que film d’action et ce huitième volet ne déroge pas à la règle.

Victor Van De Kadsye

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