[Rencontre] – Christian Régin et Hippolyte Girardot pour « La Surface de Réparation ».

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A l’occasion d’une avant-première du film La Surface de Réparation organisée à l’UGC Ciné Cité de Lille le 11 Octobre dernier, le réalisateur Christian Régin et le comédien Hippolyte Girardot ont tenu une conférence de presse auquel nous avions pu être conviés avec d’autres journalistes de la région, à l’occasion de notre partenariat avec Le Quotidien du Cinéma. Entre passion du foot et production d’un premier film, retour sur ce qui a été dit lors de cette conférence.

  • Un thème cher à l’auteur : Le football.

Le football est un thème particulièrement cher au réalisateur. Racontant son parcours, entre entraînement sur le terrain et réalisation de court-métrage, le ballon rond semble être une obsession pour lui.  Si le choix de situer le club du FC Nantes au coeur d’action s’est effectuer, c’est pour répondre au souhait de ne pas commettre l’erreur de voir l’image du club prenne le pas sur l’histoire et les personnages. Il est très probable que voir un club comme le Paris Saint-Germain au sein de cette histoire aurait pu annihiler l’effet d’intimité pour un effet sensationnaliste.


La Surface de réparation : Photo Franck Gastambide

  • Monter et montrer un premier film en France

La production d’un film n’est jamais une tache facile. Le metteur en scène évoque la difficulté à moitié de La Surface de Réparation. Si un groupe comme Canal + aura su être séduit par le scénario et le casting, il a été plus difficile de convaincre les distributeurs et les diffuseurs en raison de la manière de traiter son sujet. Entre film sur le foot et drame intimiste n’en parlant pas vraiment, entre drame et film avec Franck Gastambide qui vient de Pattaya, difficile de ne pas voir les risques selon les distributeurs.

Pour Hippolyte Girardot, il est très difficile de faire un film audacieux avec des moyens adéquats. Ou plutôt, il est difficile non pas de monter un film mais de le montrer, de le sortir dans la masse des productions actuelles. A la question du bouche-à-oreille pouvant être suscité à l’égard des premiers films sur les réseaux sociaux et les festivals, le comédien rappelle la différence entre ces deux choses. Si un festival peut provoquer un bouche-à-oreille grâce à ses projections (comme la stratégie évoquée de Grave l’an dernier), un réseau social sera toujours noyauté par une communication publicitaire.


Un grand merci au Quotidien du cinéma, à l’UGC Ciné Cité de Lille et ARP pour avoir organisé cette conférence.

Critique du film https://lesbrouillonsducinema.wordpress.com/2018/01/12/critique-la-surface-de-reparation-christophe-regin/

 

Victor Van De Kadsye

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