[RETROSPECTIVE] Pirates des Caraïbes : La Malédiction du Black Pearl

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Alors qu’elle est encore enfant, Elizabeth Swan sauve la vie de William Turner, échoué en plein océan alors que son navire a été détruit. Elle crois que le jeune garçon est un pirate en découvrant, attaché à son cou, un médaillon sur lequel était posée une tête de mort (logique, non!). Devenue une jeune femme, Elizabeth va, par un (trop) malheureux hasard porter ce dit médaillon alors qu’elle chute violemment dans l’océan. Le soir même, l’équipage de pirates du Black Pearl, mené par le Capitaine Barbossa, attaque Porc Royal, enlève Elizabeth, qu’ils croient être une Turner, ainsi que le médaillon. Will se met en quête de la sauver. Mais voyant la stratégie douteuse des militaires, il décide de se tourner vers le Capitaine pirate Jack Sparrow, qu’il va libérer de prison. Tout deux volent un navire de l’armée, recrutent des pirates à Tortuga et se lancent à la poursuite de Barbossa. Ce dernier va apprendre à Elizabeth la Malédiction qui pèse sur son navire. Le médaillon est une des nombreuses pièces d’or maudites, qui, si on en retire une seule du coffre, condamneront à l’immortalité et à l’absence de sensations les voleurs. Le seul moyen de stopper la malédiction est de retourner toute les pièces au coffre et de verser le sang du voleur. Barbossa va malheureusement se rendre compte que Elizabeth n’est pas une Turner. C’est à ce moment que Jack décide de marchander avec lui le vrai Turner en échange du Black Pearl. Trahissant ensuite Barbossa, il rompt la malédiction tuant ainsi le Capitaine Pirate. Lire la suite

[RETROSPECTIVE] – Saga Pirates des Caraïbes : Introduction

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Le début du XXIè siècle fût un moment crucial pour la société aux grandes oreilles, du point de vue animation, l’âge d’or des années 90 (Aladdin, Le Roi Lion) est terminé et les nouveaux films (La Ferme se rebelle, Chicken Little) échouent critiquement et publiquement. Coté live, Disney doit désormais affronter une énorme concurrence et de nouvelles habitudes Hollywoodiennes : les franchises (Harry Potter, Spider-Man) et l’utilisation du numérique (Le Seigneur des Anneaux, Jurassic Park). Lire la suite

Wonder Woman : Woman of Steel.

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Le plus grand super-héros de la Terre peut-il être une super-héroïne ? Cela semble compliqué. Dans un genre aussi machiste que celui des super-héros, les femmes possèdent malheureusement un rôle mineur (Scarlett Johansson alias Black Widow chez Marvel est un bien triste exemple) avec des films proches de la série Z (Supergirl, Catwoman, Elektra). Et c’est DC qui va renverser la tendance. Lire la suite

[Critique] – « Pirates des Caraïbes 5 » : Un plaisir qui ne dure pas.

Pirates des Caraïbes : la Vengeance de Salazar : Photo Johnny Depp, Kaya Scodelario

Longtemps annoncé, jamais espéré, les nouvelles aventures de Jack Sparrow font tâche dans la longue liste des blockbusters de cette année. Comme le pathétique Pirates des Caraïbes : La Fontaine de Jouvence sorti il y à quand même 6 grosses années, ce cinquième volet semblait-être un étirement en plus de la franchise Disney. Et pourtant, on ne peut cacher la joie de revoir Johnny Depp en tri-corne, Geoffrey Rush, les combats de Navires, le méchant maudit, le trésor magique ou encore la romance sauce Disney. Mais est-ce que cela valait vraiment le coup ? Lire la suite

Sword Art Online : Ordinal Scale : Vivre ou ne pas vivre .

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Elle est loin l’époque où des machines à tentacules ou un Maître Contrôle Principal nous enfermaient dans son système pour nous exploiter. Désormais, nous nous enfermons nous-mêmes dans une réalité virtuelle avec pour seul but que le plaisir d’être quelqu’un d’autre. À la base un light novel écrit par Reki Kawahara , Sword Art Online raconté l’histoire d’un jeune et talentueux joueur de MMORPG en réalité virtuelle, enfermé comme les autres dans le jeu « Sword Art Online ». Il ne doit pas mourir car sa mort virtuelle signifierait également sa mort dans la vraie vie. Véritable effet de mode au Japon, le light-novel fut décliné en anime puis en manga, et enfin en film. Lire la suite

[Critique] – « Le Roi Arthur – La Légende d’Excalibur » – Guy Ritchie.

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Après Sherlock Holmes, Guy Ritchie nous raconte les aventures d’une autre grande figure de l’Angleterre, le Roi Arthur. Le réalisateur ne change pas son style et insuffle de la modernité au seigneur de Camelot. Les légendes arthuriennes ayant connus moultes adaptations et ceux dans différents supports, de Merlin l’Enchanteur de Wolgang Reitherman à Kaameloot de Alexandre Astier en passant par Sacré Graal des Monty Python. Il fallait quelque chose de nouveau à la légende pour la rendre intéressante et avoir envie de se ruer dans une salle de cinéma pour le voir. Lire la suite

[Critique] – « Les Gardiens de la Galaxie Vol.2 », James Gunn.

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En 2014, les studios Marvel prenaient le risque d’adapter le comic-book Les Gardiens de la Galaxie. Des personnages très peu connus, dans un univers « à part » de celui des Avengers, car se déroulant « dans une galaxie lointaine, très lointaine ». Le film fût un succès surprise et  rapidement devenu l’un des films du MCU, voire le plus apprécié. Il était évident que la bande de Star-lord allait revenir sur grand écran comme il était promis à la fin du premier volet, « Les Gardiens de la Galaxie reviendront ». Lire la suite

« Power Rangers » : Le pouvoir du ridicule.

« Go ! Go ! Power Rangers ! » , « Ensemble pour vaincre ! » , « La victoire est à nous ! » , comment critiquer un phénomène comme les Power Rangers ? Cela fait bientôt 30 ans que ces super-héros de toutes les couleurs combattent des super-méchants pour sauver la Terre. Aidés à chaque fois de leurs armes et leurs robots en plastique, cette série ne cesse de se renouveler tous les ans : Nouveaux castings pour de nouveaux personnages pour une nouvelle histoire mais à chaque fois avec les mêmes fils rouges. Lire la suite

[Critique] – Ghost in the Shell – Rupert Sanders

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Torpillé dès le début de sa production pour « whitewashing », Ghost in the Shell nous présente une nouvelle tentative pour Hollywood d’adapter des classiques Japonais, de Naruto à Death Note (prochainement sur Netflix) en passant par Pokémon, les projets fusent et sont, pour la plus part, mal accueillis par le public, plus particulièrement les fans. À la base un manga écrit par Masamune Shirow en 1989, Ghost in the Shell traite de thèmes comme l’intelligence artificielle, l’omniprésence des technologies ou encore la quête d’identité. Des thèmes que l’on a à présent maintes et maintes fois vu dans des films, comme Ex Machina, Matrix, I Robot, et je peux en citer encore énormément. Extrêmement culte dans la culture pop, c’est à Rupert Sanders (Blanche-Neige et Le Chasseur) que revient la tâche d’adapter ce film, ce qui représente une lourde tâche. Lire la suite